Amateur de cinéma et de séries télévisées, et m’intéressant aux cultures dites « underground », subversives, sous-cultures (subculture en anglais) et aux cultures populaires, ainsi qu’aux concepts de Représentation et d’Imaginaire, du point de vue des sciences sociales. Il a choisi de rédiger son mémoire de M1 sur les zombies portés à l’écran. Il essaye donc d’analyser comment la créature Zombie, à travers le prisme de la science-fiction, est utilisée dans certains films et séries ( les œuvres de George Romero et les séries télévisées The Walking Dead, Dead Set et In the Flesh) pour mettre en scène des univers apocalyptiques, qui à travers les représentations que nous en avons ainsi que nos imaginaires collectifs, permettent de traiter des questions quant aux pratiques et rites humains face à la mort, face à l’absence de cadre institutionnel et sur comment les Hommes recomposent « le social ». Rien ne semble mieux expliquer son sujet que les citations respectives de B. Villaret et L-V. Thomas dans Civilisation et divagations de ce dernier.

« Dans la science-fiction, ce qui m’intéresse véritablement, ce n’est ni la science, ni la fiction. Mais plutôt les conjonctures sociales et philosophiques qu’un auteur peut se laisser aller à y développer et qui lui permettent de projeter dans l’avenir les problèmes qui lui tiennent à cœur1. »
« L’extrapolation répond toujours au rêve mais quand le peur à ruiné l’espoir, il arrive que les rêves soient des cauchemars. Ainsi, le nouveau courant de la Science-Fiction -celui qu’on désigne, en gros, sous le nom de spéculative fiction -s’est-il affranchi de l’exemple éthéré de Jules Verne pour s’orienter dans la voie amorcée par Wells, Huxley et Orwell : celle des lendemains qui déchantent. »